L'interview à la Con

Jeudi 26 février 2009




...Oui, chers vous tous, l'anonyme le plus célèbre de la publicité, le chevalier Bayard du pomme C pomme V, le Marshall assermenté, traqueur sans répit de scélérats créas sans scrupules, voleurs d'idées de tous bords, l'archange du copyright et du trade-mark, le roi du déjà vu, le défenseur de la veuve originale et de la copie orpheline, ok, je m'arrête là, y'en a assez, me fait l'insigne honneur de répondre à L'Interview à la Con. Merci à toi, Joe. Bon, on n'en saura pas beaucoup plus sur son identité, il ne nous dira pas s'il est Patrice Dumas, Maurice Gabet, Jacques Séguela ou Erik Vervroegen (ah non, c'est vrai, il est parti). Mais en cherchant vraiment bien dans ses réponses, peut-être aurez-vous quelques clés pour découvrir sa véritable identité et pouvoir ainsi le goudronner et le plumer car vous aviez eu la mauvaise idée de copier cette annonce sri-lankaise qui vous avait d'abord valu un Lion d'Or puis l'ire de votre DC et enfin un licenciement tonitruant après que Joe ait publié l'original qui est bien mieux que la votre sur son site. Un petit indice sur son identité : il est jaune avec un gros éclaté noir. Et son tout nouveau tout beau livre absolument indispensable pour la somme dérisoire de 23,56 € est disponible pas loin de là, ha ha ha et même juste ici : link 


C’est CON mais… (poursuivez)

Tu m'interviewes alors que tu sais même pas qui je suis.

 

Qu’est-ce qui vous rend CON ?

Les briefs de certains clients.

 

Le truc le plus CON qu’on vous ait dit ?

Que mon site rappelait les délations d'une sombre période de notre histoire.

  

A votre dîner de CONS, vous invitez qui ?

Un publicitaire égocentrique, comme ça, j'ai l'embarras du choix.

 

Votre CON 1er ?

Sarko, au risque de ne pas être « original » dans ma réponse
et de copier sur mes prédécesseurs (ce qui est un comble pour moi).

 

 

De qui êtes-vous le CON ?

De tous les directeurs de créations que j’ai eu jusqu’à présent. 

 

Le comble du CON ?

C’est qu’il peut toujours l’être d’avantage

(même quand ça paraît compliqué).

 


CONclusion ?

To be con-tinued.


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Mardi 10 février 2009

... Une quatrième interview à la con avec un maître du genre, monsieur Christophe Pernaudet, le Zinédine Zidane de la publicité de l'Ouest parisien et du Sud-Ouest réunis. Un expert es maniement de la langue, des mots et de l'absurde que sa réputation précède, s'il vous plait, pardon, après vous, et dont le talent n'est plus à prouver depuis longtemps eu égard à sa carrière exceptionnelle multi primée, ce qui me fait du boulot en moins.

C’est CON mais… (poursuivez)

C’est comme ça.

 


Qu’est-ce qui vous rend CON ?

Les congratulations.

 


Le truc le plus CON qu’on vous ait dit ?

T’es c…c…c…c…con toi alors.

  


A votre dîner de CONS, vous invitez qui ?

Roux et Combaluzier.

 


Votre CON 1er ?

Nicolas Sakonzi.

 


De qui êtes-vous le CON ?

De mon concierge.

 


Le comble du CON ?

Conspuer.


CONclusion ?

Continuons tous comme ça, on  est sur la bonne voie.




Je profite de l'occasion pour vous ajouter un petit extra parce que vous m'êtes tous sympathiques aujourd'hui. Voici donc la délicate contribution du sieur Christophe à mon livre "Des Plumes dans l'œil". Merci encore Mister Perno pour ta prose précise, populaire et poétique.











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Mardi 27 janvier 2009


L'interview à la Con revient pour la troisième fois.
L'interview à la Con n'est pas donnée à tout le monde.
L'Interview à la Con se mérite.

Aujourd'hui, L'Interview à la Con accueille un bon, un tout bon, que dis-je, un expert en matière de connerie maîtrisée. Capable d'imiter à la perfection Annie Pujol avec une roue de fortune, doué d'un sens de la comédie et de l'improvisation aussi innés qu'inénarrables, l'interviewé du jour est également doté d'une plume très habile et d'un stylo très à bille, l'ensemble étant actuellement au service de l'agence Euro RSCG BETC, les chanceux. J'ai nommé... (trompettes, roulements de tambour, cymbale) : Monsieur Benjamin Sanial.


C’est CON mais… (poursuivez)



… c’est bon.

 

Qu’est-ce qui vous rend CON ?



La connerie des autres.

 

Le truc le plus CON qu’on vous ait dit ?

Vous êtes apte au service national, félicitations.

 

À votre dîner de CONS, vous invitez qui ?


Un pauvre con.


Parce que le gros con a des réserves.

 

Votre CON Premier ?



Mon con premier est aussi con que sa femme est jolie.


Je n’ai pas voté pour mon con premier.


Et je ne m’habitue pas à l’idée que mon con premier va être réélu par des plus cons que lui.


De qui êtes-vous le CON ?



Si j’avais le choix j’aimerais autant être le con d’un con, c’est plus facile à vivre.
 Parce qu’être le con de quelqu’un qu’on admire, c’est trop con.


Le comble du CON ?



Sa capacité à faire abstraction de sa connerie.


Sa capacité à trouver les autres tellement cons.


CONclusion ?

Il y a fort fort longtemps de cela, je venais d’arriver à Paris, c’était lors d’un soirée étudiante. Alors que quelqu’un roulait un pétard, cette personne s’est rendue compte qu’elle n’avait pas de papier. Elle a demandé alentour qui pouvait la dépanner, et plein de bonnes intentions, et tout naïf, je suis allé chercher des feuilles de cours vierges, les doubles, avec la marge rouge et les petits carreaux et tout, et là j’ai dit sur un ton qui pouvait laisser penser à un humour absolument maîtrisé : « Elles sont pas perforées, c’est pas grave ? » Qu’est-ce qu’on peut être con parfois.




Merci à Benjamin pour ce bel exercice de style à la con.
Vous avez probablement entendu au moins une fois la prose unique, l'amour de la virgule et le sens de l'à-propos si particuliers de Benjamin dans ce message radio pour l'agence Lowe Alice (où nous nous côtoyâmes) et dont la signature était : "Lowe Alice. L'agence de publicité qui vend très mal son métier mais qui vend très bien ses clients".

Le message rencontra un tel succès sur le net qu'il fut ensuite mis en images par Antonin Waterkeyn, talentueux graphiste belge. Le film a fait depuis 12 circonvolutions de l'univers publicitaire. Rien de plus normal car il est soutenu par un texte de grande qualité, commis par mon ami Benjamin Sanial que je salue bien bas en passant (ample geste déférent, circulaire et gracieux du bras et de la main).



 

 

 

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Jeudi 18 décembre 2008


... Bon, après d'amples réflexions avec moi-même, j'en ai tiré l'amère conclusion que :

je ne comprends pas encore la musique de Glenn Gould dans les moindres de ses variations infimes, quasi microscopiques, je ne conçois pas d'acheter des jouets dont je rêve sans jamais les enlever de leurs emballages, je sais toujours mal interpréter Stevie Wonder, sauf au stylophone et c'est terrible, je ne chronique pas sur de la musique pointue dans TéléMatin avec William Leymergie car c'est le matin et le matin, William Leymergie et musique pointue ou pas, c'est vraiment trop tôt pour moi, je ne suis pas auteur compositeur interprète multi instrumentaliste que même Lenny Kravitz, il est ridicule à côté pfffrtt à part peut-être pour les fringues,  je ne suis pas capitaine de Start Rec, vaisseau amiral de la musique de vos petits et bientôt grands écrans, un son pointu, production son de renommée multimondiale, un son pointu, je ne connais pas Bernard Werber personnellement ni juste comme ça ni rien, ah si, une fois, salut...PA... Salut... je n'ai pas fait de film avec Michel Serrault ou alors je ne m'en souviens pas, je n'ai jamais fait de musique pour Vania, un son pointu, j'aime bien Jerry Seinfeld mais bon, sans plus, je peux me balader tranquillement sur les marchés charentais sans me faire arrêter toutes les 5 minutes et je mange du pâté.

Devant ce faisceau de preuves imparables que même Derrick, paix à son âme, aurait pu décoder, ma conclusion est évidente : je ne suis pas Alex Jaffray.

Finalement, ça m'arrange car du coup je peux être ami avec lui et lui avec moi, chabadabada. Et comme je ne suis pas sûr que je serai ami avec moi-même si je me rencontrais, je préfère qu'il soit lui et que je sois moi. Donc, ce n'est pas moi qui ai répondu à l' Interview à la Con ci-dessous. C'est lui. Alex Jaffray. Un son pointu. (roulements de tambour, coup de cymbale sec)




  





C'EST CON MAIS...
J'ai encore pas appelé PA...

 

QU'EST-CE QUI VOUS REND CON ?

Le mec qui tape dans mon siège au cinéma.
 
LE TRUC LE PLUS CON QU'ON VOUS AIT DIT ?

Tu devrais faire de la musique.

À VOTRE DÎNER DE CONS, VOUS INVITEZ QUI ?
Je viens seul, je ne suis jamais déçu.
 
VOTRE CON 1ER ?
Celui d'où je viens.
 
DE QUI ÊTES-VOUS LE CON ?
De moi, encore trop souvent à mon goût.
 
LE COMBLE DU CON ?

Avoir l’air et ne pas le savoir.

 
CONCLUSION ?

Convaincre un con de concevoir un concert pour combattre la condescendance.


 
Un grand merci Alex pour cette leçon de connerie, un domaine dans lequel je sais que tu excelles, une fois lancé. PS : J'ai bien mis "un son pointu" partout pour le référencement sur Google et Wikio de ton site de tout ce que tu fais de génial en musique avec Start Rec est qui se trouve ici :  link 



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