Vite, de l'art !

Lundi 16 novembre 2009

... Avec un tel nom, on l'aurait bien imaginé mafioso, bras droit armé d'un Don Vito Corleone quelconque au fin fond d'une trattoria de Little Italy en train de compter les billets pour le Parrain tout en mangeant des spaghettis all'arabiata de la main gauche car la droite est armée donc c'est pas pratique pour maîtriser les pastas de la mamma. Mais non. Mario Corea Aiello n'est rien de tout ça. Les antipasto et l'argent sale, c'est pas son truc. Et de toutes façons, Mario Corea Aiello n'est même pas italien, réduisant ainsi à néant ses chances d'intégrer un jour les rangs de la Pieuvre. Mario Corea Aiello est espagnol et jusqu'ici, je n'ai pas entendu parler d'une mafia espagnole. Si vous avez des informations à ce sujet, n'hésitez pas à me les transmettre sous pli discret. La cause est donc entendue. Mario Corea Aiello n'est pas mafieux. Tant mieux. Il n'est pas footeux non plus et avec un tel nom, il aurait pu prétendre à la Série A. Mais non, non plus. Mario Corea Aiello est peintre, artiste multimédia comme on dit désormais. Voici sa série 35th Street ci-bas qui prouve qu'il connaît New York ou juste qu'il est peut-être fan de New York Police Blues, de New York Unité Spéciale ou de Lisa Minelli. Ou pas. Ses œuvres sont un mélange de collages et de peinture acrylique ou à l'huile, de typos, de photos, de journaux et c'est beau. Enfin, je trouve. Enfin voilà, quoi.






















 










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Vendredi 13 novembre 2009

... Bon, c'est bien gentil de vous abreuver d'artistes sublimes qui font des choses fragiles qui se cassent, des choses avec leurs crayons, des choses sans tétons ou des choses avec des scotchs multicolores. Ca suffit de montrer des filles sublimes nues et alanguies juste pour faire remonter ma courbe et que les choses soient bien claires, je parle de la courbe des statistiques de mon blog et pas de la mienne qui va très bien, merci. Ca suffit de parler de publicité intelligente quand j'en trouve ou de notre présipotentat mégalomane au ras des pâquerettes. qui flingue à tout va avec son Six-coups. Ca suffit de parler de boxeurs imposants, de lapin décrépi et de bordel du vendredi. Aujourd'hui, c'est décidé, je vais faire dans l'égo. Non, pas les jeux pour enfants. Je vais vous parler de moi. Mais le problème étant que je n'aime pas du tout parler de moi alors je préfère vous montrer du moi parce que le poids des mots, ça va deux minutes mais le choc des photos, quand même, ça chie plus la classe et ça l'effectue encore mieux. Et si d'aventure, vous connaissez des galeries, des galeristes, des collectionneurs, des amateurs d'art, envoyez-leur cette page car moi, j'en ai soupé des mails qui ne reviennent jamais, de ce silence insupportable et de faire des efforts pour leur montrer mon travail sans jamais avoir quoi que ce soit en retour, si ce n'est un dédain certain voire un certain dédain, voire pas de dédain, soit rien de rien. Basta. Finito. Plein le fondement. J'arrête.
















Et pour en voir plus, vous pouvez vous diriger, en rang de deux s'il vous plait, sur ma page Flickr en attendant que mon nouveau site Abstractions Urbaines soit prêt car pour l'instant, il en est loin alors il faudra que vous preniez votre mal en patience mais en attendant, Flickr c'est ici : link



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Jeudi 12 novembre 2009

... Des fois que y'en auraient qui n'aimeraient pas le scotch et le bondage artistique, comme vous m'êtes sympathiques, j'ai autre chose en rayon. J'ai du crayon et j'en ai même à profusion. Du crayon rose, du crayon, rouge, du bleu, du vert, du jaune, j'ai à peu près toutes les couleurs possibles. Enfin, je dis "j'ai" mais ce n'est pas vraiment moi. C'est plutôt Jennifer Maestre qui les a. Moi, je ne fais que les regarder comme vous, en me disant que c'est du beau crayon, du crayon de compétition et que Jennifer Maestre a un monde vraiment onirique, inspiré par les animaux, les plantes et Odilon Redon (je ne m'en serais pas douté mais c'est écrit sur son site ici : link). Son œuvre est tellement originale qu'elle a tapé dans l'œil, et avec un crayon, ça fait vachement mal, des dirigeants de Greenpeace qui l'ont utilisé lors d'une de leurs dernières campagnes pour un résultat qui ne manque pas de piquant. L'accroche étant vraiment trop petite pour la lire d'ici, j'ai trouvée sur Advert Showroom et ça dit : "Every signature helps to save our seas"et même que c'est Ogilvy Johannesbourg qui a fait ça en Mai 2008. Mais revenons à nos crayons qui méritent toute notre attention et éventuellement, un peu d'admiration mais c'est en option. C'est selon.



























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Jeudi 12 novembre 2009

... Faites bien attention. Si une charmante femme du nom de Rebecca Ward sonne chez vous avec du Gaffer plein les poches, surtout ne lui ouvrez pas. Car quand Rebecca Ward s'ennuie, elle prend ses rouleaux de scotch de couleur et elle crée des formes et des lignes et des diagonales et de l'art, rien qu'avec des scotchs de couleur comme je vous l'ai déjà dit juste avant. Pour peu qu'elle vous demande où sont les toilettes, vous risqueriez de ne plus pouvoir passer du tout après son installation. Et quand même, les toilettes, c'est important. Presque autant que l'art scotchant de Rebecca.

























Pour en voir plus de Rebecca, enfin, de son art car Rebecca se montre peu, cliquez juste ici : link

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