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Salma Hayeeeeek !


... Non, Salma, il fallait que je te dise quand même : vraiment, c'est plus ce que c'était. À force de t'acoquiner avec l'autre magnat du luxe avec son prénom composé compassé, tu le laisses vraiment aller, Salma. Tu te berces de bijoux splendides, de tableaux de Maîtres, tu voles d'Hawai à Monaco comme d'autres prennent le métro, tu vas même en loges à Roland Garros avec le canotier réglementaire. Tu changes, Salma. Toi la conquérante, la battante, l'impétueuse, la révolutionnaire, tu t'embourgeoises insidieusement, jour après jour sans t'en rendre compte. Je comprends, c'est pas facile à porter comme nom Salma Pinault-Printemps-La Redoute mais tu l'as choisi, toi la petite fille de Coatzacoalcos, province de Vera Cruz, Mexique. Je sais, ça ne te plaît pas, toi qui t'es toujours vue en Frida Kalho alors que c'est en Frida Oumpapah que tu finiras. Juste bonne à servir sa bière à son pépère et à faire tes emplettes chez Colette. Salma, tu nous avais habitué à tellement mieux pourtant du temps de ta splendeur quand tu étais Santanico Pandemonium. C'était avant.



Alors qu'en 2010, regarde un peu ce que tu es devenue. Un petit serpent de rien du tout pendant une interview et tu joues l'équilibriste avec tes talons-aiguille sur l'accoudoir de ta voisine pour montrer ta culotte Stella Mac Cartney en poussant des cris d'orfraie. Nettement moins sensuel, pas du tout rockn'roll. Ca va pas Salma, ça va pas. Allez, reprends-toi. Et lâche ce sac Gucci pour commencer.

 

 

Les bourgeoises, c'est comme les cochonnes. Plus ça devient vieille, enfin bon, bref.

La-sublime-actrice-americaine-Salma-Hayek--dont-le-decol.jpeg


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